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Virus et réchauffement climatique versus réchauffement des esprits et crise sanitaire. Par Adeline Petit

Nous sommes le 31 mars 2020 est comme beaucoup de personnes, je suis rentrée dans ma troisième semaine de confinement à la maison à cause d’un virus, le COVID-19. Le roi des virus porte son nom comme un gant, il a mis tout le monde sur la même marche du podium et il touche tout le monde.

Maintenant, prenons notre envol au-delà de toutes les conséquences économiques, familiales, environnementales et sociétales comme Agnès Renaut l’a expliqué dans l’avant-dernier article de Mouvelife «  Le soi, le seul, le tous : crise sanitaire et prise de conscience salutaire ? ».

Franchement, il est quand même édifiant que le réchauffement climatique rime avec la crise des esprits. En effet, depuis quelques mois nous observons une accélération de l’échauffement des esprits avec les différents mouvement de groupe qui revendiquent leurs droits à plus de ressources matérielles, humaines, de reconnaissance et de dignité. Et cela dans des services essentiels au maintien de l’évolution de notre société c’est-à-dire dans l’éducation, la santé et l’agroalimentaire. Tous ces secteurs ont été dépouillés de toute dignité et de moyens à cause de revendications économiques au profit d’autres structures qui sont « non essentielles » évidement à des degrés divers. D’où un « réveil », une explosion de la colère car nous avons atteint les besoins primaires.

Oui ! Une grande partie de la population a pris conscience de cet enjeu environnemental et climatique à son « échelle ». Mais la question se pose, que faut-il faire ?

En effet, l’heure n’est plus à discuter et à penser.

Il est temps d’essayer et de mettre en place de nouvelles choses et si cela ne correspond pas aux résultats attendus, il suffira de modifier les paramètres d’ajustement.

De mon point vue (plus de 10 ans en management qualité, sécurité et environnement) : c’est le dogme de la performance et la perfection qui a échauffé tous les esprits et le climat par conséquent avec le non-respect de notre environnement. Cela a pour conséquence de mettre un voile sur nos erreurs qui sont devenues une honte et par orgueil nous ne les regardons pas alors que le droit à l’erreur est primordial. Il est même ESSENTIEL, « Les échecs » sont nos plus grand maîtres et non nos ennemis.

C’est l’arrogance de notre humanité, cette honte de s’être trompé qui bloque notre processus d’évolution : l’histoire est racontée par les vainqueurs donc il y a une perte énorme de données et d’informations. C’est peut-être pour cela que nous avons l’impression même parfois dans nos vies de répéter les même erreurs… puisque nous les nions.

Alors il est peut-être temps de revenir à l’essentiel c’est-à-dire l’EDUCATION, la SANTE et l’EXPLORATION DE LA VIE dans le respect de soi et de l’autre. Car il est évident que le réchauffement climatique est là, il a commencé. A nous de faire preuve de sagesse et de s’adapter au nouvel environnement qui se présente, en regardant nos erreurs sans les juger mais en les accueillant comme des faits. La crise sanitaire que nous vivons est peut-être un début : en 2016, la fonte des glaces a déjà libéré un vieux virus de plus 75 ans, l’Anthrax.

« Pendant l’été 2016, un enfant est mort en Sibérie de la maladie du charbon (anthrax), pourtant disparue depuis 75 ans dans cette région. », extrait de l’article de Futura planète.

Si nous observons cela dans sa globalité, il y a quand même une sacrée coïncidence entre l’échauffement de nos esprits et le réchauffent climatique.

Evidemment, nous avons bafoué les lois de la nature. Pendant que celle-ci met quatre cycles pour produire les besoins essentiels à tout être vivant, nous fabriquons des outils pour détruire nos semblables quatre fois plus rapidement ; pour aller toujours plus vite ; pour être plus fort ; PLUS et toujours PLUS. Certes, la vie est création et croissance mais nous avons oublié qu’elle a un rythme. Il est clair et évident que ce n’est pas celui que nous utilisons en ce moment.

Le réchauffement climatique va engendrer certainement la libération d’autres virus, faut-il en avoir peur ? Si nous ne changeons pas notre état d’esprit et par conséquent notre manière de vivre alors oui, la peur est nécessaire à accueillir comme une énergie de renouvellement. Là vas être l’enjeu de notre humanité, transformer nos peurs en énergie d’évolution et cela commence toujours par soi.

Connais-toi toi-même disait Socrate.

Adeline PETIT, auteure et conférencière en développement personnel.

Livre : « Un sens à soi, comment être en équilibre dans un monde en déséquilibre »

Site internet : www.unsensasoi.com

Un Sens à Soi, guide universel de développement personnel.

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