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Le soi, le seul, le tous : crise sanitaire et prise de conscience salutaire ? par l’écrivaine Agnès Renaut

Nous pourrions écrire tant de choses sur l’écrivaine Agnès Renaut, son écriture de qualité, son regard particulier sur le monde…mais nos mots seraient de trop…que votre lecture soit belle…

Le soi, le seul, le tous : crise sanitaire et prise de conscience salutaire ?

Agnès Renaut, écrivaine

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Restez chez vous : l’injonction est formelle. Outre les « gestes barrières » qui soudainement imposent un écart entre soi et les autres, non seulement avec ceux de l’extérieur mais jusqu’au cercle privé, au cœur de l’intime, il faut garder ses distances. Retrouver ou trouver les frontières entre le soi et les autres, si proches puissent-ils être. Tout en mobilisant la solidarité…

L’actualité sanitaire mondiale nous jette brutalement dans un paradoxe : contre un ennemi commun, pour sauver le « tous », il faut être « seul ». Le sens habituel du collectif et de l’individualité s’effondre, la production économique est en péril, l’être consommateur s’affole, l’image familiale se fissure…

Qui est « l’ennemi » ?

« Nous sommes en guerre »… L’ennemi, c’est le coronavirus dit Covid-19, dont on peine à cerner l’origine, à prévoir l’évolution et l’issue. Et ses conséquences…

Face à cette créature microscopique qui défie les grandes pandémies historiques par record de temps et de mise à mal de l’économie mondiale… comment réprimer un élan d’admiration ? Voilà un « ennemi » d’une vélocité toute contemporaine et c’est la Nature, que l’on ne cesse de célébrer et d’altérer… qui l’a fabriqué.

En fait, n’est-ce pas nous, l’ennemi ? Piètres humains, éblouis par notre maîtrise technologique, comme si la Nature entière devait se soumettre à notre vouloir et nos besoins, nous croyons à une sorte d’éternité, comme si l’Univers n’attendait que nous et que nous serons là pour toujours… Mais l’espèce humaine n’a pas toujours existé et rien ne dit qu’elle existera toujours. La sublime Nature a éliminé des espèces bien plus coriaces que nous. Peut-être sommes-nous des dinosaures en voie de disparition et, s’il y a complot, ce pourrait être celui de la Nature, par sa puissance à générer et détruire des espèces… Et les nuisibles tels que les humains épuisent ses ressources et menacent son équilibre.

L’heure est venue de faire leçon d’humilité : non, la planète n’est pas un monde virtuel avec lequel on peut jouer avec une télécommande mais une force au-delà de nos limites, capable de nous exterminer, d’envoyer un grand coup de balai via un virus par exemple. La crise sanitaire pourrait induire une crise de conscience salutaire en pointant notre prétention au contrôle et au tout savoir.

Plutôt que se flageller pour insuffisance éco-climatique, tentons de nous décaler, juste un pas de côté, pour admirer la beauté de la Nature, qui n’est pas qu’esthétique : elle réside aussi dans sa puissance créatrice, et celle-ci peut tout autant nous pulvériser. Nous avons besoin de la planète pour exister mais la planète n’a pas besoin de nous pour exister. La Nature saura toujours trouver d’autres formes de vie… Evitons d’être plus longtemps son « ennemi ». 

Etre seul avec les autres, être soi dans le monde

Mais l’ennemi prend aujourd’hui une acception inédite et ambivalente : si le terme a toujours revêtu une altérité hostile à combattre, voici qu’il désigne, par cercles concentriques resserrés, n’importe qui s’approchant de soi, proche ou pas – passant, voisin, famille – devenant proche potentiellement dangereux. A l’épicentre de ces ronds dans l’eau du péril, on se retrouve seul. Terrible condamnation !

Elle est loin derrière nous, l’ère où les ermites, ascètes, mystiques solitaires, non seulement respectés mais aussi admirés, dont on reconnaissait la place nécessaire dans la société. Elle est loin de nous malgré son influence, la culture orientale qui considère comme possible et normal le retrait en monastère pour tout un chacun, homme ou femme qui, après avoir rempli sa mission sociale (mariage, travail, enfants) se retire pour successivement trois jours, trois mois, trois ans, ou plus.

Autrefois et ailleurs, le retrait du monde s’accorde à la spiritualité. Non pas restrictivement au « religieux » mais à cette dimension, considérée par toutes les civilisations, comme aussi essentielle que la nourriture du corps : l’éveil de l’esprit. La présence indispensable d’un espace-temps dédié à la part invisible de l’humanité, au-delà de la nécessité et réduisant de ce fait le travail et la subsistance à sa vocation première : la part utile, pour vivre.

Dans tous les cas d’intégration du retrait dans la société même, cette présence du spirituel s’accompagne d’une prise en charge : moines mendiants nourris à l’aube par la population en Asie, moines occidentaux bénéficiant de la générosité de donateurs en complément de leur autarcie avant d’être contraints d’assurer eux-mêmes leur survie économique…

C’est que la société de consommation, dans son fonctionnement de masse, affinant la manipulation des besoins, supporte mal le spirituel sauf s’il favorise une production commerciale… mais accepte très bien de rejeter sur le bord, dans le caniveau, ceux qui ne peuvent pas suivre son impérialisme économique. Aussi la mise à l’écart, l’isolement (démunis, personnes âgées, entre autres populations fragiles) ne sont-ils que des avatars, des effets secondaires désolants qui confortent le système.

Mais le solitaire, le méditant, le penseur, le poète, l’artiste qui synthétise ces profils, où sont-ils ? Une entité microscopique conduit à reconsidérer la mécanique de nos vies : s’écarter les uns des autres pour retrouver peut-être le respect de l’autre, éprouver la valeur galvaudée et si peu appliquée de solidarité, découvrir l’intérêt de se poser, de ne plus tant travailler ni courir autant dans l’inutile…

Passée la frénésie acheteuse qui a révélé dans la crise la peur profonde du manque, peut-être un plus grand nombre d’humains oseront se poser sans chercher à systématiquement consommer et se distraire, peut-être de nouvelles habitudes d’entraide viendront s’insérer dans les verrous de nos craintes, peut-être viendrons-nous changer l’angle du regard… Pour enfin, modifier notre rapport au monde.

Le monde, nous et soi : une triangularité à réinventer. Dans une temporalité nouvelle imposée : au jour le jour. Pour vivre le temps présent, le seul qui existe.

***

Ecrivaine, peintre dessinatrice, formatrice, animatrice d’ateliers d’écriture

DEA Lettres modernes Paris 7 : « Histoire et sémiologie du texte et de l’image ».

Bourse du CNL, Centre national du livre (2000).

Roman : Qu’as-tu fait de ta sœur ? Grasset (2000), Que has hecho de tu hermana ? Akal Ediciones (2001).

Nouvelles : « Entre terre et Cher, une saison d’entre-deux », Prix Concours littéraire francophone de la nouvelle George Sand 2016, Fragments, L’Harmattan (2017). « Les Yeux bandés », 2e Prix auteurs publiés CINAL, L’Autre beauté du monde, Ed. de la Loupe (2009). « La Sueur salée comme la mer », revue Encres vagabondes (1999).

Théâtre : « Sarabande » et autres textes, Le Bocal agité, éd. Gare au théâtre (1998).

Chansons : Moi qui rêve, musique J. Halexander, Ed. Lalouline (2013)… Lectures musicales (Magique, Angora).

Bien écrire au travail, collection Livres-Outils, Eyrolles (2011).

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Notre plus grande histoire d’amour est celle que nous avons avec nous-même par Adeline PETIT.

En effet, la seule personne qui partagera ce corps dans lequel vous lisez et vivez ces lignes…

C’est bien vous !

C’est l’individu qui a pour nom de naissance celui que vos parents vous ont donné où à défaut une administration. Cependant, dans cette société de consommation de masse qu’est la nôtre à l’heure actuelle…

Pourquoi la création de toutes ces richesses engendre tant de déséquilibre du point vue psychique humain et environnemental ?

Car le but de la vie est de créer des richesses matérielles, psychiques et nutritives pour notre collectivité dans le respect de notre milieu.

Néanmoins, nous entendons et lisons que la société est devenue trop individualise. Alors la question suivante se pose : Pourquoi sommes-nous arrivés à ces extrêmes ?

Je vais vous proposer une réponse simple, enfin je ferai de mon mieux pour qu’elle le soit  car c’est le but de Mouvelife. A la vue et à l’analyse de mon expérience d’un burnout sur la période 2009-2010, nous sommes des êtres émotionnels dépendants. Nous n’arrivons pas à nous valoriser avec autonomie ou liberté. En effet, être adulte c’est être responsable de ses actes sur tous les plans : physique, matériel, psychique et émotionnel. Le voici, l’émotionnel, le quatrième ingrédient magique ! Celui que nous nous employons à contrôler ou nier.

Et pourtant, l’expression de nos émotions est la clé de notre autonomie psychique, matérielle et physique.

Céline Alvarez explique très bien dans son livre « Les lois naturelles de l’enfant » qu’un individu qui se construit, le réalise dans la valorisation de ses propres expériences. Toutefois dans la plupart des systèmes éducatifs parentaux ou de collectivité, c’est la valorisation de l’expérience du collectif sur l’individu qui est retenue dans 90% des cas. On n’encourage même nos enfants à être au-dessus de ce collectif, c’est un non-sens et un oxymore. C’est l’une des raisons pour laquelle la société est partie dans les extrêmes de l’individualité non valorisée.

En effet, nous sommes attirés par ce système comme une abeille qui butine des fleurs car on nous a appris à nourrir les besoins émotionnels du collectif mais pas celui de l’individu.

Et pourtant, une personne qui n’est pas nourrie à la racine ne peut être autonome pour nourrir le collectif : elle se vide et s’épuise…

C’est ce qui s’est passé pour moi et pour beaucoup d’autre personne qui ont fait des dépressions ou burnout et pour tous avec des degrés divers selon votre environnement familial, amical et professionnel.

J’ai donc dû réapprendre à me nourrir émotionnellement car avec du recul, je n’avais aucune maturité et autonomie dans ce domaine. C’est ce que l’on appelle l’estime de soi qui n’a rien à voir avec l’égocentrisme.

L’égocentrisme est la valorisation de soi au détriment du collectif c’est-à-dire en mettant certains rôles en déconsidération. Exemple que je constate tous les jours car je travaille aussi pour un cabinet spécialisé dans les entreprises de nettoyage. Mais s’il n’y avait pas d’agent d’entretien, il y aurait une prolifération des maladies. Tout le monde a son rôle et sa valeur sans exception, même la personne la plus négative pour nous montrer que nous empruntons un chemin non constructif et créateur. Car la création est l’essence de la vie mais pour cela le créateur doit avoir confiance en lui et en son potentiel.

L’estime de soi, c’est reconnaître sa valeur en tant qu’un individu dans un collectif en reconnaissant que tout le monde a son rôle.

Chaque individu a son rôle et se spécialise dans celui-ci quand il a le choix de l’expérimenter et que nous l’encourageons en tant qu’ingrédient et potentiel à construire ses rêves pour lui et pour enrichir donc par la même occasion le collectif. Le collectif est la somme de la création de tous les rêves des individus à explorer le monde et notre univers vers l’UNI-VERS-ELLE :

Elle = la VIE !

Voilà pourquoi il est important de créer et de bonifier notre version de nous-même.

C’est ce que j’ai écrit dans le livre « Un sens à Soi, comment être en équilibre dans un monde en déséquilibre », disponible en autoédition chez Amazon. Il sera disponible chez les éditions Amalthée à la rentrée scolaire 2020.

Celui-ci explique mon mode de vie depuis mon burnout et comment je construis mon indépendance émotionnelle au jour le jour, pas à pas, pour être au service de la collectivité. En résumé, c’est un mode opératoire.

Merci à vous…et merci à nous !

A bientôt.

Adeline PETIT, auteure en développement personnel.

http://www.unsensasoi.com

Article en audio sur YouTube:

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La méditation et le développement personnel à l’heure du déconfinement.

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Et voilà. Lundi 11 mai sera le jour de déconfinement. Tout relatif s’il en est. De nombreux lieux de vie restent fermés. Il y a aura des traces, des règlements de comptes, des conflits, des questionnements collectifs, des débats sur notre attitude face à la mort, au risque, à l’inconnu, mais aussi aux crises, économiques, sociologiques, écologiques etc.

C’est pourquoi à la rédaction pour ce début de semaine, nous vous invitons à visionner ces deux  vidéos fort instructives. Ici, un entretien avec le penseur Jiddu Krishnamurti en 1972. 

Puis un entretien récent avec Idriss Aberkane, penseur qui a le vent en poupe. C’est d’ailleurs un des noms qui circulent le plus à la sortie de cette crise, avec celui de Didier Raoult. Des personnalités ont émergé davantage. Autre fait également, elles s’expriment via leurs propres médias, souvent, qui comptent des milliers d’abonnés. Le monde change, change, encore et encore…

La rédaction

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Une espérance nommée Didier Raoult dans la noirceur actuelle.

Le point vue de l’équipe Mouvelife

Il est des noms, comme ça, qui surgissent et atteignent une renommée mondiale. Ainsi Didier Raoult. Tout a déjà été dit sur lui, nous n’allons pas répéter. Mais nous tenions à relayer cette vidéo. Pour plusieurs raisons : elle montre un homme qui est loin d’être illuminé et qui exige le respect, nous sommes à des années lumières du charlatan tel que décrit par certains de ses confrères. Ensuite, il montre qu’il n’est pas tout seul  : il y a des hommes, des femmes, de différentes générations dans son équipe.

Ce sont des humains qui ne comptent pas leurs heures au service des citoyens. C’est beau, osons employer le terme et c’est ce dont nous avons besoin. Enfin, à aucun moment Didier Raoult ne parle de traitement miracle, il dit que c’est le meilleur traitement possible s’il est pris en amont et il ne faut pas le prendre hors protocole, c’est-à-dire en automédication. Certes, on a des cas de personnes qui utilisent des vieilles boîtes de chloroquine et décèdent. Triste mais cela ne saurait être un argument pour disqualifier le recours à la chloroquine par de nombreux médecins qui ne sont certainement pas des plaisantins. Malgré les critiques obscènes, les gesticulations de Daniel Cohn-Bendit ou de Michel Cymes (qui choisit la discrétion tout d’un coup en rejoignant la réserve sanitaire), l’équipe de Didier Raoult continue son travail, énorme, maintient le lien quotidien avec le gouvernement et ne tend pas à l’oreille à ceux qui brandissent le mot ‘groupe protocole’ comme un mantra pour invalider son travail.

Grâce à lui, des millions de citoyens se connectent sur Wikipédia, sur les sites de santé pour comprendre les effets de tel ou tel traitement, apprendre, comprendre les mécanismes des virus, il conduit les citoyens à faire en sorte que leur santé, notre santé ne soit pas le pré-carré d’un cénacle de scientifiques qu’il faudrait écouter sans réagir, comme si leur parole était forcément sacrée. Ce n’est pas parce que nous devons apprendre à vivre avec le confinement que celui-ci n’aurait pas pu être évité. Les causes sont nombreuses : coupes budgétaires pendant trente ans dans les  systèmes de santé d’Europe de l’Ouest, du Canada, des U.S.A.   Le virus est contagieux, mais nous restons chez nous pour éviter que les hôpitaux soient débordés. Nous sommes pourtant dans des nations riches, très riches. Et ils sont nombreux à se demander pourquoi nous appliquons le modèle de confinement d’un pays comme la Chine, grande civilisation certes mais dont le régime politique est assez totalitaire et opaque, pourquoi n’avons-nous pas su/pu prendre exemple sur la Corée du Sud, Singapour, Taiwan, voire la Suède.

Nous n’en sommes pas à l’heure des comptes, le confinement prendra fin tôt ou tard. Mais dans cette épreuve ce sont des personnalités de la trempe de D. Raoult qui permettent aussi de tenir le coup, de garder l’espérance : c’est déjà énorme. Et objectivement, on peut d’ores et déjà conclure que ce n’est ni Michel Cymes, ni le docteur Philippe Klein, ni la professeur Karine Lacombe que l’Histoire retiendra dans la lutte contre le coronavirus. Ce sera l’équipe de Didier Raoult.

 https://www.mediterranee-infection.com/

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#Relaxer son esprit en cette période de #confinement, #Coronavirus – Par Adeline PETIT. Auteur en développement personnel.

Voilà que nous sommes en confinement depuis plus d’un mois. Nos esprits fatiguent, nos peurs deviennent de plus en plus inconfortables et,  tout cela peut prendre toute la place dans nos esprits.

Cette situation nous mets dans une situation inédite pour la plus part des personnes. Nous sommes « confrontés » au moment présent, c’est-à-dire vivre sans avoir de certitudes pour demain. Mais la seul chose qui nous reste, c’est la certitude de ce que nous vivons et ressentons là enfermés entre quatre murs.

J’ai plus de 10 ans de pratique de développement personnel depuis mon Burnout sur la période 2009-2010 et je peux vous dire que cette situation m’a fait réviser les bases de la relaxation. En effet, cela a réveillé en moi des croyances et des peurs primaires :

  • se nourrir,
  • se loger,
  • garder son travail,
  • etc.

Ma capacité de résilience grâce à mes expériences du Burnout me permet de garder un certain équilibre.

Mais une question se pose :

Est-ce que les conséquences sanitaires seront plus importantes que les conséquences psychologiques ?

Pour moi la réponse est évidente, c’est l’aspect psychologique qui sera plus impactant.

Il est temps de savoir  gérer nos peurs. En effet, il faut arrêter de les rejeter c’est cela que l’on appelle la résilience.

Cela commence par l’observation de nos émotions sans jugement, ce que l’on appelle le lâcher prise.

Cela permet de faire un état des lieux de notre carte mental est de transformer celle-ci dans notre vie quotidienne. C’est-à-dire dans des actions concrète pour gagner en estime de soi et se dépasser.

Simplement ne plus avoir peur de vivre.

 Comment ?

La technique de base c’est l’observation de ce qui se passe en nous, c’est la méditation. Ce que j’appelle aussi le fluide mental 

C’est simple est accessible à tous !

C’est pour cela que je vous propose un atelier d’initiation GRATUIT ce :

Vendredi 24 avril à 21h

Démystification de la méditation

Lien pour s’inscrire ci-dessous : seulement 10 places

https://www.facebook.com/events/605064653689490/

A bientôt, 

Adeline PETIT

Auteur en développement personnel – accomapgnement et écoute.

Retrouver moi sur www.unsensasoi.com

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Virus et réchauffement climatique versus réchauffement des esprits et crise sanitaire. Par Adeline Petit

Nous sommes le 31 mars 2020 est comme beaucoup de personnes, je suis rentrée dans ma troisième semaine de confinement à la maison à cause d’un virus, le COVID-19. Le roi des virus porte son nom comme un gant, il a mis tout le monde sur la même marche du podium et il touche tout le monde.

Maintenant, prenons notre envol au-delà de toutes les conséquences économiques, familiales, environnementales et sociétales comme Agnès Renaut l’a expliqué dans l’avant-dernier article de Mouvelife «  Le soi, le seul, le tous : crise sanitaire et prise de conscience salutaire ? ».

Franchement, il est quand même édifiant que le réchauffement climatique rime avec la crise des esprits. En effet, depuis quelques mois nous observons une accélération de l’échauffement des esprits avec les différents mouvement de groupe qui revendiquent leurs droits à plus de ressources matérielles, humaines, de reconnaissance et de dignité. Et cela dans des services essentiels au maintien de l’évolution de notre société c’est-à-dire dans l’éducation, la santé et l’agroalimentaire. Tous ces secteurs ont été dépouillés de toute dignité et de moyens à cause de revendications économiques au profit d’autres structures qui sont « non essentielles » évidement à des degrés divers. D’où un « réveil », une explosion de la colère car nous avons atteint les besoins primaires.

Oui ! Une grande partie de la population a pris conscience de cet enjeu environnemental et climatique à son « échelle ». Mais la question se pose, que faut-il faire ?

En effet, l’heure n’est plus à discuter et à penser.

Il est temps d’essayer et de mettre en place de nouvelles choses et si cela ne correspond pas aux résultats attendus, il suffira de modifier les paramètres d’ajustement.

De mon point vue (plus de 10 ans en management qualité, sécurité et environnement) : c’est le dogme de la performance et la perfection qui a échauffé tous les esprits et le climat par conséquent avec le non-respect de notre environnement. Cela a pour conséquence de mettre un voile sur nos erreurs qui sont devenues une honte et par orgueil nous ne les regardons pas alors que le droit à l’erreur est primordial. Il est même ESSENTIEL, « Les échecs » sont nos plus grand maîtres et non nos ennemis.

C’est l’arrogance de notre humanité, cette honte de s’être trompé qui bloque notre processus d’évolution : l’histoire est racontée par les vainqueurs donc il y a une perte énorme de données et d’informations. C’est peut-être pour cela que nous avons l’impression même parfois dans nos vies de répéter les même erreurs… puisque nous les nions.

Alors il est peut-être temps de revenir à l’essentiel c’est-à-dire l’EDUCATION, la SANTE et l’EXPLORATION DE LA VIE dans le respect de soi et de l’autre. Car il est évident que le réchauffement climatique est là, il a commencé. A nous de faire preuve de sagesse et de s’adapter au nouvel environnement qui se présente, en regardant nos erreurs sans les juger mais en les accueillant comme des faits. La crise sanitaire que nous vivons est peut-être un début : en 2016, la fonte des glaces a déjà libéré un vieux virus de plus 75 ans, l’Anthrax.

« Pendant l’été 2016, un enfant est mort en Sibérie de la maladie du charbon (anthrax), pourtant disparue depuis 75 ans dans cette région. », extrait de l’article de Futura planète.

Si nous observons cela dans sa globalité, il y a quand même une sacrée coïncidence entre l’échauffement de nos esprits et le réchauffent climatique.

Evidemment, nous avons bafoué les lois de la nature. Pendant que celle-ci met quatre cycles pour produire les besoins essentiels à tout être vivant, nous fabriquons des outils pour détruire nos semblables quatre fois plus rapidement ; pour aller toujours plus vite ; pour être plus fort ; PLUS et toujours PLUS. Certes, la vie est création et croissance mais nous avons oublié qu’elle a un rythme. Il est clair et évident que ce n’est pas celui que nous utilisons en ce moment.

Le réchauffement climatique va engendrer certainement la libération d’autres virus, faut-il en avoir peur ? Si nous ne changeons pas notre état d’esprit et par conséquent notre manière de vivre alors oui, la peur est nécessaire à accueillir comme une énergie de renouvellement. Là vas être l’enjeu de notre humanité, transformer nos peurs en énergie d’évolution et cela commence toujours par soi.

Connais-toi toi-même disait Socrate.

Adeline PETIT, auteure et conférencière en développement personnel.

Livre : « Un sens à soi, comment être en équilibre dans un monde en déséquilibre »

Site internet : www.unsensasoi.com

Un Sens à Soi, guide universel de développement personnel.
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Municipales – La politique du bien-être, par piR² élections.

Beauvais, centre-ville…

S’il est un art d’harmonisation majeur, de l’extérieur pour l’intérieur, c’est bien elle.

Pourtant pervertie par l’histoire et le dos rond de nos dénis communs, la politique demeure, par constat, l’œuvre de femmes et d’hommes, penseurs décideurs railleurs orateurs comploteurs électeurs et alerteurs, placés dans l’écrin circonstancié de sujets particuliers, orientant la résolution de conflits et besoins, pour les autres, ce peuple, ce plus grand nombre, qui demeure souvent pour presque moitié d’ailleurs pas d’accord !!

Sans dénier le besoin d’un sursaut de démocratie bridant l’autonomie devenant délétère par cooptation de nos représentants, aux origines comme pour nos pays de plusieurs dizaines de millions d’habitants, la nature du sens est de s’agglomérer selon l’échelle de besoin, par le biais d’esprits médiateurs, en textes décisifs, en décisions assumées… 

Ce qui compte c’est la réserve sincère et l’écoute objective des esprits concertés et concernés par la transmission de l’information, dès lors qu’il est nécessaire de se préparer à l’acte d’étudier, de représenter et de trancher LA question… un art majeur donc… vivre c’est choisir… sa politique.

Parfois notre avis compte, sur certains sujets, tandis qu’à d’autres moments, comment dire… on est dans l’chou. Nulle besoin de preuve pour consentir que face à la pluralité des opinions existants, sur tant de sujets, l’outrecuidance du représentant est bien souvent écœurante, l’assurance du militant déconcertante, et la nonchalance du quidam insuffisante, bien qu’ils indiquent tous à leurs manières la direction de la pression qui s’exerce autour de la toute fumeuse questionnette.

Choisir pour soi comme pour tous est un engagement d’attention sérieux qu’il est préférable, lorsque l’on est honnête à se reconnaître insuffisant ou non intéressé, de laisser à d’autres, en confiance… mais quels autres…  certainement pas à un seul bouc qui, pour seul émissaire devrait représenter la parole apostrophée d’une intégrité totale, armé de la plus haute perfection humaine et décisionnelle en toute matière…quoique… le pitre n’est-il pas notre figure de content-te-ment… peuple froncé… réveille toi… on a tué ton roi le plus progressiste et brodé ton histoire d’un éveil bourgeois endiablé de noblesse. tout cela pour deux siècle d’esclavage économique en vertu d’un choix de suivre, à la mine ou au charbon,  de nombres révolutions, deux guerres mondiales, des voitures à l’obsolescence programmante et des téléviseurs 4K…  ce n’étais guère mieux avant mais là vraiment, quelle profondeur dans l’image, et le son, on s’y croirait…

Allo la terre !! ici la blague, c’est la chute… enfin juste une autre… en couleur cette fois.

Jouer avec l’histoire est chose aisée mais être juge pas moins qu’être jugé.

Et s’il vient à nos besoins d’en vouloir plus encore, c’est souvent que l’appétit à pris le plat de la raison, légitime à la faim, mais pour les restes, la terre ayant déjà beaucoup donnée, la chance de notre humanité n’a jamais été que de transmettre en vérité l’abondance de sa valeur immatériel, sa joie, sa con(ne)naissance qui n’en finira jamais vraiment de nous renouveler, dans un espace co-senti d’harmonie partageable… et le confort de la répartition !! Alors pour tous les progrès à faire, et pour ceux à ne pas défaire,puisque pionnier dans cette affaire… allez la France !!

Il y a bien assez de riches pour être heureux, ni pauvre… 

Le bien-être c’est l’espace, de la détente qui existe, par la confiance en soi puis en l’autre.

La politique c’est choisir le moyen d’offrir le plus grand espace  acceptable à toute contrainte honorant le moindre nécessaire.

La politique du bien-être c’est l’espace accepté comme nécessaire à l’expression d’une confiance qui se serre les coudes !!

Ce propos est un prélude recomposé d’ « el Romanesco »:

Le mouvement évolutionnaire d’un chou qui ne manque pas d’art…

Un sentiment au corps d’écritures, à corps d’aventures…

piR², développeur d’entremots à l’idée haute

www.elromanesco.com

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Saint Valentin – Le musicien Frédéric Lhomond nous parle d’Amour

Le chanteur-musicien Frédéric Lhomond, marié à la psycho-somathérapeute Lwanga Ambella livre  à Mouvelife sa vision forte et poétique de l’ Amour en ce jour de Saint-Valentin.

À l’ABORD D’ÂGE …

Lorsque la Flamme du Moussaillon

Épouse l’Âme d’un Capitaine,

Lorsque la Flamme du Pavillon

Porte l’Amour pour Emblème…

L’Amour est aux abords,

Un gréement imberbe.

L’Amour est à son port,

Un matelot en herbe

Soif de quitter le mouillage,

De se mettre à l’Eau,

Il se jette à la Nage,

Et écume les Flots

Émergé de la Croûte,

Il largue les amarres,

Et plonge dans la Voûte,

Pour embraser l’Espoir.

Il draguera l’eau vive,

En quête d’un Trésor,

Ne reverra les rives,

Qu’un Butin à son bord.

L’Amour veut Vivre !

L’Amour est ivre !

Il veut Soustraire,

Il veut Extraire,

Écrire en Marge,

De nouvelles Pages,

Il veut s’Instruire,

Il veut Inscrire,

Chaque Pas Sage,

Et Expérience,

Chaque Rouage,

Toute Science,

Toutes ses Lettres d’Or,

Au Grand Livre de Bord.

L’Amour n’a de cesse,

De poursuivre son Oeuvre.

Il devine l’Étoile,

Et règle son sextant.

L’Amour n’a de Liesse,

Que pour la Manœuvre.

Il ajuste ses Voiles,

Et écoute le Vent.

Il suit les Ondes et les Courants,

Prend , bat et contre la Mesure.

Il est aux Cartes et au Trident,

Surveille son Allure.

L’Amour est Royal :

Il porte son Roi,

Comme il hisse sa Reine,

L’Amour est Loyal :

Fidèle à son Soi ,

Comme il Aime sa Sienne .

L’Amour est Droit !

N’a pour Balance

Que la Tenue Du Chemin Investi.

L’Amour est Foi !

Pour Évidence

La Vertu Du Dessin Accompli.

L’Amour Sait rassembler,

Les routes indigestes,

D’un passé sabordé,

Ou d’un destin funeste.

Fort d’une traversée,

Dont la cale a pris l’eau,

Il verra dans sa perte, et

Le Mouvement des Flots;

Une Porte entrouverte :

Adresse dans le Voyage,

Passage dans le Naufrage :

Divine Découverte .

Qu’importe son vaisseau

Au fond de la lagune,

Jaillira des lambeaux :

Un Bateau de Fortune !

Il quittera la Terre,

Encore, et encore

Et couvrira les Mers,

Au Sud, et au Nord !

L’Amour est Audacieux,

L’Amour est Optimiste,

L’Amour est Utopiste,

L’Amour est Courageux,

L’Amour n’a d’yeux que pour le Juste,

N’a pour Quartiers que le Salut,

L’Amour n’a pour Dieu que son Propre,

Il ouvre ou bien ferme l’Aorte.

Au Valeureux et au Vertueux,

Il délivre la Quintessence,

À l’inconscient et l’ignorant,

L’Amour insuffle la Présence.

Il est la Chaloupe

Des Flammes en berne,

La Lanterne , la Coupe

Des Âmes en peine,

Il est le Phare,

Dans le brouillard,

Il est la Veine

Du Capitaine !

Il est cette bouteille,

Échouée sur le rivage,

Au regard du Ciel :

Le Pont , et le Message.

L’Amour est Intuitif,

Et qu’il barre à bâbord,

Ou qu’il vire à tribord,

Il est Vindicatif :

Découvrira l’Envers,

Et l’Endroit du Décor,

Rapportera l’Éther,

Et Percera le Mystère !

L’Amour est une Lettre,

Une bouteille à la Mer …

Il est une Fenêtre,

Lunette à Ciel Ouvert …

L’Amour a son Voyage,

Et il a son Destin .

L’Amour a son Présage,

Et il a son Dessein :

Lorsque le Cycle de l’Ellipse,

Couronne sa course dans l’Eclipse,

Lorsque le Chant de la Sirène,

Salue le Cran du Capitaine,

Lorsque la Graine du Mariage,

Porte le Germe de l’Alliage,

Lorsque l’Amour Lève le Voile,

Lorsque l’Amour Donne le Jour,

À l’Or …

photo de fin

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Le féminin sacré – La force du chant : Catherine Braslavsky chante AVE EVA

On dit que quand les inuits font face à quelque chose qui les dépasse, suscite en eux une émotion extrême, ils chantent. Le chant est peut-être le révélateur de ce qu’il y a en nous de plus profond, individuellement et collectivement. Le spectacle AVE EVA le rappelle avec brio : la chanteuse Catherine Braslavsjy, accompagnée par Joseph Rowe nous conduit de l’Antiquité à maintenant. Il est question d’Adam et Eve, des troubadours, et surtout de la Femme, fil conducteur. 

Ave Eva se tient jusqu’au 2 février 2020 au Théâtre de l’Île Saint-Louis, Paris

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L’ Amour, le point de vue de CRISTELLE F. GOMES

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L’amour selon moi, est une énergie d’équilibre parfait dans toutes formes de dualités.

 Je l’observe tous les jours, à travers ma vie personnelle, mais aussi à travers mes accompagnements en hypno-thérapie et coaching sur les 5 blessures émotionnelles.  

Un équilibre entre le moi et l’autre, un équilibre entre savoir donner et savoir recevoir..

L’amour c’est avant tout l’expression de soi qui est offerte à autrui, mais aussi une partie de l’autre que l’on accepte de recevoir. Pour la plupart du temps nous partons dans une relation avec la recherche bien inconsciente… de nos besoins et de nos attentes.

Et pour comprendre ces deux points, il est important de se plonger en soi et de déceler ce qu’il me manque. Là, à cet instant, qu’est-ce que je recherche dans cette relation, que je ne puisse m’apporter moi même ?

 Peu importe la réponse, elle vient me montrer ce que je suis, dans l’instant présent, incapable de m’apporter à moi même. Ce que je recherche chez l’autre me renvoit à ce que je ne suis pas … en réalité : « ce que je ne suis pas en mesure de voir chez moi» . 

Une façon de se chercher à travers les autres ? Une façon de remplir le vide en soi ?

J’ai besoin de trouver le bout de puzzle qui me rendra complet(e).

 Je trouve que l’amour est une énergie formidable qui pousse à se développer, qui pousse à s’observer davantage dans son contact à l’autre.

« Je vais chercher à l’extérieur ce qui me fait défaut de l’intérieur .. »

Le pont entre deux individualités complexes

 Un individu c’est déjà complexe en soi : entre son vécu, sa relation avec ses parents, son schéma familial, ses croyances, ses valeurs, ses émotions internes, ses réactions, ses sous-personnalités. Cela fait beaucoup à comprendre. 

Et comment parvenir à comprendre l’autre si en amont je n’ai jamais pris le temps de me comprendre moi même ? 

Selon moi c’est justement là ou interviens l’énergie de l’Amour, si magique soit-elle…

Une essence qui pousse à davantage se regarder et s’améliorer pour l’autre… MAIS AUSSI POUR SOI. C’est important de souligner que l’on ne fais pas tout que pour l’autre… le risque d’être déçu d’avoir trop donné ?Pourtant se dépasser n’est-il pas l’occasion de s’aimer davantage ?

Les sentiments profonds que l’on ressent pour autrui viennent développer la capacité de remise en question et d’axe d’amélioration ..

La difficulté que rencontre l’être humain aujourd’hui c’est le déséquilibre. 

Soit je donne trop, soit pas assez. Si je donne vais-je en recevoir davantage ? J’ai du mal à accepter de recevoir ( par méfiance, par illégitimité etc ) 

Finalement jusqu’où se situe ma limite ??

C’est très simple ma limite c’est mon axe de développement. 

Ex : Si j’ai du mal à m’ouvrir, j’apprendrais à m’ouvrir parce que je veux m’améliorer. Je veux vivre dans l’énergie d’Amour et non de peur. C’est un grand pas que de reconnaître ses peurs. 

L’amour tend déjà à s’aimer soi, et pour cela il est important de s’introspecter et de comprendre en soi ses propres failles. Suis-je prête par amour pour moi mais aussi par amour pour mon conjoint à développer les forces que je redoute tant ?

Cela s’applique partout ; avec mes enfants, mes amis, mon partenaire, mes parents etc.

 L’amour inconditionnel c’est finalement l’élan qui me pousse à affronter toutes mes peurs des plus conscientes au plus inconscientes.

La plupart des gens ont pour croyances profondes que le véritable amour est un objectif, une fin en soi, un accomplissement un peu comme le bonheur, le Graal.

 Pour moi tout le contraire, c’est LE cheminement, l’élan qui parcourt mes pensées, mes idées, ma volonté, ma capacité à actionner, et l’intention et la croyance profonde de le faire pour me développer en tant qu’individu, au delà de la souffrance.

 « Ce que l’Être humain ne veut apprendre par la sagesse, il l’apprendra par la souffrance » 

L’énergie qui transcende tous types de souffrances par le dépassement de soi.

Quelques exemples d’axes de dépassement de soi : un équilibre entre le manque et l’excès.

  • L’ouverture vers les autres / – savoir se replier sur soi quand besoin ( introspection )
  • Oter sa méfiance, vigilance / être conscient
  • Savoir dire oui / savoir dire non
  • Savoir écouter l’autre / s’écouter soi
  • Savoir donner / savoir recevoir
  • Comprendre l’autre / se comprendre soi
  • Laisser l’autre s’exprimer / s’exprimer
  • Respecter le rythme de l’autre / respecter aussi son propre rythme en fonction de l’autre

CRISTELLE F. GOMES, Hypnothérapeute

https://hypnotherapeute-75.webself.net/

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