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L’estime de Soi, c’est être égoïste ? à l’heure du non #essentiel …

Qu’est-ce que nous entendons par l’estime de Soi ? En effet, j’ai déjà eu dans ce parcours de développement personnel suite à mon burnout sur la période 2009-2010, des réflexions du type :

  • c’est narcissique
  • c’est égoïste
  • c’est ne pas penser aux autres
  • etc.

 Tout cela de mon point vue et de mes expériences, ce sont des croyances limitantes. Car dans le fond, nous nous mentons littéralement à nous-même. Il y a rien de plus destructeur qu’une mauvaise estime de soi. Il serait « bien vu » de ne penser qu’aux autres car penser à Soi serait égoïste. Nous avons créé une société à l’inverse du partage et de la bienveillance. 

Nous avons créé une société qui crie son droit à l’individualité. 

Cela crie dans tous les sens :

« MOI AUSSI J’AI AUTANT DE VALEUR QUE LUI OU ELLE ! «  

Oui, nous avons besoin d’individus qui reconnaissent leur propre valeur. 

De mon point vue, un individu « adulte » c’est-à-dire créateur, est une personne émotionnellement et mentalement autonome. C’est un être qui a trouvé son rôle et qui ne dépend nullement de l’amour des autres pour avoir envie de créer et développer notre société. Car il se sent exister et vivre et c’est cela l’Amour, donc il le partage naturellement. Adulte : C’est simplement un individu créateur qui est conscient et se sent responsable de sa vie dans le partage vers les autres. Oui, pourquoi nous voudrions créer des choses que nous voudrions même pas utiliser ou explorer par nous-même dans notre vie ? Surtout que nous avons tous les mêmes besoins de manger, explorer et partager nos expériences dans le respect de Soi vers l’autre.

Alors c’est quoi cette croyance limitante planétaire qui nous plombe les ailes littéralement ! De ce que je ressens et de mes expériences personnelles, c’est ce fameux « supérieur » et « inferieur » . Littéralement, nous avons été éduqués dans nos sociétés avec la croyance limitante qu’ il y a des rôles meilleurs que les autres. C’est-à-dire des personnes qui seraient supérieures et plus dignes de vivre que les autres. Oui, nous en sommes encore là ! Regardons ensemble, c’est un fait qui a été mis clairement en lumière avec cette crise sanitaire du COVID-19. Il y aurait des personnes essentielles et d’autre non ! De mon point vue et de tout mon cœur, tout le monde est essentiel à créer notre société sur notre terre. Quand on me demande mes origines, je commence toujours par  » je suis terrienne ».

Alors oui, tous les rôles sont essentiels ainsi que tous les êtres qui peuplent notre Terre. C’est ce que j’ai écris dans le guide universel de développement personnel ‘Un Sens à Soi’. »Nous sommes parents par nos exemples » L’égo dont nous entendons parler dans beaucoup de techniques de développement personnel, n’est aucunement quelque chose à combattre ou à tuer. J’ai essayé : il revient encore plus fort sous toutes les formes et toutes les couleurs là ou nous ne nous y attendons pas, dans toutes nos activités de vie. 

Rappel sur la définition établi dans notre société de l’égo :L’ego (ou égo, d’après les rectifications orthographiques de 1990) désigne la représentation et la conscience que l’on a de soi-même. Il est considéré soit comme le fondement de la personnalité (notamment en psychologie) soit comme une entrave à notre développement personnel (notamment en spiritualité). C’est un substantif tiré du pronom personnel latin et grec « ego » signifiant « moi » ou « je ». Pour un certain nombre de courants spirituels, l’ego est la représentation fausse qu’un individu se fait de lui-même. Cette représentation fait écran à la vraie nature de l’homme. 

Oui, l’égo doit évoluer en EGAUX. C’est-à-dire dans le sens de se sentir créateur de sa vie sans jugement de valeur de nous-même vers l’autre ou, tout simplement, que tous les rôles sont essentiels car nous sommes de même valeur. Comme le disait Gandhi,« Devenez le changement que vous voulez voir dans ce Monde » Alors créons pas à pas cette estime de nous-même, c’est-à-dire celle qui nous dit je suis à ma place et je suis créateur de ma vie.Comment évaluer votre estime de Soi, vous trouverez le Test gratuit – Echelle d’estime de Soi de Rosenberg sur ce lien :
https://www.unsensasoi.com/le-livre, dans l’album gratuit sur le deuxième Titre.

Ou sur ce lien Youtube :

 Nous sommes tous essentiels, nous sommes tous des pépites de diamant ou d’or qui demandent à être créée et modelée par les expériences de nos en-vies et de nos rêves..

Anne-cécile Makosso-akendengue - Les fleurs de l'expression

 Oeuvre de  Anne-cécile Makosso-akendengue : https://www.facebook.com/annececile.makossoakendengue.

Est-ce que l’humanité est prête à changer de paradigme et à trouver la Paix et l’exploration de la vie « normale », sans se considérer supérieure à sa propre Nature ou à quelqu’un… 

Je nous dis : à nous de jouer… en commençant à jouer avec nous-même ! 

Merci pour votre lecture. 

Adeline PETIT,

Auteur et conférencière en développement personnel

www.unsensasoi.com

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Savoureusement Soi – Le goût influence aussi notre bien-être ? par Adeline Petit

Ce thème du goût est quelque chose qui me touche particulièrement car j’ai moi-même eu des troubles alimentaires de type boulimie. Jusqu’à en faire une surdose lors de mon burnout sur la période 2009-2010, c’est là que j’ai accumulé plus de quarante kilogrammes en l’espace de quatorze mois. Factuellement ce n’est pas parce que je ne mangeais pas équilibré puisque j’ai grandi avec une mère dans l’hyper-contrôle de l’alimentation dite saine. J’ai appris par la suite que c’est même considéré comme une maladie, orthorexie. Ce qui à joué dans le déséquilibre c’est que j’ai grandi dans un schéma d’humiliation de la petite fille que j’étais, un schéma familial et planétaire à des degrés différents partout. Avec du recul, je sais que manger « sainement » ne se trouve pas que dans l’assiette.

En effet, se nourrir c’est aussi alimenter son esprit et son âme.

Toutes les lignes qui suivent sont des constats et des observations sur 10 ans de remise en équilibre, je suis actuellement moi-même dans une phase de stabilisation corps et esprit.

Car avec du recul, il est évident que nous mangeons en fonction de notre état d’être ou encore en fonction de la conscience et de l’estime que nous avons de nous-même, en plus de nos besoins physiologiques. En observant mes expériences et ce qui m’a été enseigné, je constate que nous ne sommes qu’au début de cette compréhension. C’est pour cela que j’ai écrit fin 2018 le livre Un Sens à Soi, comment être en équilibre dans une monde en déséquilibre ? Car il était évident que la partie le plus touchée par le déséquilibre était la perception de moi-même à travers les filtres, les illusions, les croyances de notre monde.

En effet, cela ne veut pas dire qu’une personne qui a une apparence dite de corps sain est saine d’esprit. C’est ce que j’ai constaté avec le diktat de la minceur et aussi par l’expérience d’une amie qui a vécu l’inverse de la mienne, c’est-à-dire l’anorexie.

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Un corps sain est l’esprit en mouvement et en équilibre dans la création de sa vie. Exemple « extrême » : une personne en fauteuil roulant peut faire du sport et réaliser ses rêves à sa manière avec les outils dont elle dispose, si elle a en elle la motivation de réaliser ses rêves et qu’elle est entourée de personnes bienveillantes qui l’aiment dès sa naissance pour ce qu’elle est et non pour une apparence, un statut, etc. C’est comme cela qu’elle apprendra à s’aimer et à aimer créer sa vie et le transmettra de génération en génération. Car elle sera l’exemple même de l’amour.

Voilà ce que j’ai observé sur le lien goût et état d’esprit. Ce qui explique pourquoi nous avons tendance à trop manger sucré, salé, etc. En effet, j’ai eu dans mon parcours professionnel la gestion d’un laboratoire d’analyse sensorielle pendant deux ans. Le goût des aliments reflète notre état d’esprit mais aussi nous permet de détecter un aliment moisi d’un aliment sain à notre consommation.

Mais quand vous avez une estime de vous au ras des pâquerettes et que l’on ne vous a pas appris à la construire et la créer dans tous les instants présents de votre vie., vous aller directement à la chose la plus simple et naturelle en soi, vous mangez trop ou vous arrêtez de vous alimenter, cela à des degrés différents selon votre perception de vous-même et du monde.

Voici un tableau récapitulatif sur le lien goût et schéma émotionnel qui évoluera certainement en fonction de mes futures expériences sur le sujet, et peut-être un autre livre sur le sujet.

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Comme le disait mon médecin, tu as le droit de manger de tout Adeline. Seule la quantité dont tu as besoin est importante et j’ajouterai en fonction aussi du besoin que l’on n’arrive pas à exprimer. Mais aussi de manger en fonction de sa conscience vis-à-vis des animaux que l’on consomme. C’est-à-dire en les respectant eux et leurs souffrances.

Voilà, j’en suis là sur mes expériences d’équilibre esprit et corps.

C’est une aventure de tous les jours d’apprendre à se connaître.

Comme le disait Descartes, « Connaîs toi-même et tu accéderas à tous les secrets de l’univers ».

Cette phrase est vraie et toutes les expériences de nos vies nous guident, quand nous acceptons la sagesse et l’expérience de nos connaissances. Ce que l’on appelle être aligné corps-mots-esprit.

Cela passe aussi par comment nous nourrissons notre conscience à travers l’alimentation.

L’art de manger en conscience est à ses premiers gazouilles !

Merci pour votre lecture.

Adeline PETIT

Auteur en développement personnel – http://www.unsensasoi.com

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C’est quoi le #Pardon ?

Le pardon est une part que l’on se donne à soi. Un don que l’on nous a « volé » par ce principe d’infériorité ou de supériorité.

C’est ce que j’ai expérimenté à travers une jeunesse dépourvue de valorisation et d’amour inconditionnel. Je me suis pardonnée étant jeune d’avoir écouté la parole et les actions #saintes de mes parents. Car petit à petit j’ai retrouvé ma souveraineté, c’est-à-dire mon estime de soi.

Le pardon est devenu complet et la guérison s’est enclenchée quand j’ai osé être moi-même, face à mes parents, qui on reproduit les défauts de leur éducation parce qu’ils n’avaient que ces outils à l’époque. C’est vraiment vers l’âge de 15 ans que j’ai changé ma façon de communiquer et d’agir.

Je leur ai parlés avec respect et j’ai fait remarquer que cela devait être réciproque. Ce n’est pas parce qu’ils sont mes parents qu’ils ont l’autorisation de me parler et d’agir sans respect à mon égard.

Évidemment, il a fallu du temps et de la patience avec eux. Mais cela en valait la peine… même si je ne peux pas reconstruire leur propre estime d’eux même. Car après tout ils sont créateurs de leur vie et de leur être.

Nos relations se sont apaisées et une #bienveillance se construit.

Adeline Petit, L’équipe de Mouvelife

Poursuivre la réflexion : https://apprendreaeduquer.fr/pardon-ne-rend-pas-heureux/

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#Coronavirus – Les temps changent…mais Maguy est éternelle !

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En ce début de week-end, nous proposons un retour en arrière. Une autre époque, un autre monde. Nous avons choisi un épisode touchant de la célèbre série ‘Maguy’. Cette série culte française (adaptation de la série ‘Maud’, USA) a duré de 1985 à 1993, 333 épisodes de 26 minutes. 

On observe une tendance chez trop de gens à faire croire que ‘avant’ n’existe plus à cause du coronavirus. Rien n’est plus faux. Avant existe toujours, ce passé ne saurait être oublié, ne peut être oublié, il est important pour notre construction mentale et influe sur notre capacité à agir dans le présent qui déjà n’existe plus, donc sur le futur. Le grand confinement appartiendra au passé mais cet événement ne saurait effacer les autres passés. ‘Maguy’ c’était une certaine France, celle des HLM qui se multiplient et qui apprécie de voire un couple dans une belle maison.

Une France qui n’a pas de fascination particulière pour les années fric, qui a ses peurs : sida, guerre du Golfe à l’horizon, montée du chômage. Une France qui doit trouver sa place dans un monde qui change de manière accélérée avec la chute du Mur de Berlin qui acte la fin de la Guerre Froide. Il s’en passe des choses dans ce monde d’alors. Et ‘Maguy’ pour des millions de français (jusqu’à 7 millions de téléspectateurs certains soirs) constitue une sorte de repère réconfortant. 

La chanteuse Cécile Goguely s’en souvient : ‘Dimanche soir  après être revenue de chez mes grands parents paternels, à Lyon, j’arrivais chez mes parents. Je prenais mon bain et après le bain j’avais le droit de regarder Maguy. je n’avais pas le droit de regarder beaucoup de choses, c’était l’un des rares trucs que j’avais le droit de regarder. J’adorais le générique. J’avais entre 8 et 10 ans. C’était un programme familial. Je devais rigoler, je m’ennuyais un peu chez mes grands-parents, j’étais fille unique, le dimanche en journée je le passais avec eux, je m’ennuyais. Le soir cette épisode captivait mon attention. Je me souviens du maire du Vésinet.

Quand je suis arrivée plus tard à Paris, j’ai donné des cours de français à des enfants privilégiés, je suis allée au Vésinet et j’ai repensé à Maguy, au personnage de M.Cruchon le maire du Vézinet où elle habite. Maguy était une série qui avait quelque chose de très familier. C’était un moment de regroupement familial.’Les temps passent, les modes aussi.

Le succès, la notoriété sont relatifs. Mais l’impact  des œuvres culturelles dans le quotidien des gens est réel, essentiel et on aurait tort de l’oublier, de balayer cela. Beaucoup de choses changeront certes avec la crise que nous traversons. Mais ne faisons pas la promotion hâtive  de cette expression ‘il y aura un avant et un après’ car on s’aperçoit qu’elle est parfois mal employée par ceux qui l’utilisent. Alors profitons des quelques épisodes qui circulent sur internet, dont celui-ci qui se moque (gentiment et c’est heureux) des extraterrestres et du monde scientifique (le docteur en prend pour son grade aussi), du plaisir de revoir l’incroyable Rosy Varte.

La rédaction

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#Relaxer son esprit en cette période de #confinement, #Coronavirus – Par Adeline PETIT. Auteur en développement personnel.

Voilà que nous sommes en confinement depuis plus d’un mois. Nos esprits fatiguent, nos peurs deviennent de plus en plus inconfortables et,  tout cela peut prendre toute la place dans nos esprits.

Cette situation nous mets dans une situation inédite pour la plus part des personnes. Nous sommes « confrontés » au moment présent, c’est-à-dire vivre sans avoir de certitudes pour demain. Mais la seul chose qui nous reste, c’est la certitude de ce que nous vivons et ressentons là enfermés entre quatre murs.

J’ai plus de 10 ans de pratique de développement personnel depuis mon Burnout sur la période 2009-2010 et je peux vous dire que cette situation m’a fait réviser les bases de la relaxation. En effet, cela a réveillé en moi des croyances et des peurs primaires :

  • se nourrir,
  • se loger,
  • garder son travail,
  • etc.

Ma capacité de résilience grâce à mes expériences du Burnout me permet de garder un certain équilibre.

Mais une question se pose :

Est-ce que les conséquences sanitaires seront plus importantes que les conséquences psychologiques ?

Pour moi la réponse est évidente, c’est l’aspect psychologique qui sera plus impactant.

Il est temps de savoir  gérer nos peurs. En effet, il faut arrêter de les rejeter c’est cela que l’on appelle la résilience.

Cela commence par l’observation de nos émotions sans jugement, ce que l’on appelle le lâcher prise.

Cela permet de faire un état des lieux de notre carte mental est de transformer celle-ci dans notre vie quotidienne. C’est-à-dire dans des actions concrète pour gagner en estime de soi et se dépasser.

Simplement ne plus avoir peur de vivre.

 Comment ?

La technique de base c’est l’observation de ce qui se passe en nous, c’est la méditation. Ce que j’appelle aussi le fluide mental 

C’est simple est accessible à tous !

C’est pour cela que je vous propose un atelier d’initiation GRATUIT ce :

Vendredi 24 avril à 21h

Démystification de la méditation

Lien pour s’inscrire ci-dessous : seulement 10 places

https://www.facebook.com/events/605064653689490/

A bientôt, 

Adeline PETIT

Auteur en développement personnel – accomapgnement et écoute.

Retrouver moi sur www.unsensasoi.com

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Municipales – La politique du bien-être, par piR² élections.

Beauvais, centre-ville…

S’il est un art d’harmonisation majeur, de l’extérieur pour l’intérieur, c’est bien elle.

Pourtant pervertie par l’histoire et le dos rond de nos dénis communs, la politique demeure, par constat, l’œuvre de femmes et d’hommes, penseurs décideurs railleurs orateurs comploteurs électeurs et alerteurs, placés dans l’écrin circonstancié de sujets particuliers, orientant la résolution de conflits et besoins, pour les autres, ce peuple, ce plus grand nombre, qui demeure souvent pour presque moitié d’ailleurs pas d’accord !!

Sans dénier le besoin d’un sursaut de démocratie bridant l’autonomie devenant délétère par cooptation de nos représentants, aux origines comme pour nos pays de plusieurs dizaines de millions d’habitants, la nature du sens est de s’agglomérer selon l’échelle de besoin, par le biais d’esprits médiateurs, en textes décisifs, en décisions assumées… 

Ce qui compte c’est la réserve sincère et l’écoute objective des esprits concertés et concernés par la transmission de l’information, dès lors qu’il est nécessaire de se préparer à l’acte d’étudier, de représenter et de trancher LA question… un art majeur donc… vivre c’est choisir… sa politique.

Parfois notre avis compte, sur certains sujets, tandis qu’à d’autres moments, comment dire… on est dans l’chou. Nulle besoin de preuve pour consentir que face à la pluralité des opinions existants, sur tant de sujets, l’outrecuidance du représentant est bien souvent écœurante, l’assurance du militant déconcertante, et la nonchalance du quidam insuffisante, bien qu’ils indiquent tous à leurs manières la direction de la pression qui s’exerce autour de la toute fumeuse questionnette.

Choisir pour soi comme pour tous est un engagement d’attention sérieux qu’il est préférable, lorsque l’on est honnête à se reconnaître insuffisant ou non intéressé, de laisser à d’autres, en confiance… mais quels autres…  certainement pas à un seul bouc qui, pour seul émissaire devrait représenter la parole apostrophée d’une intégrité totale, armé de la plus haute perfection humaine et décisionnelle en toute matière…quoique… le pitre n’est-il pas notre figure de content-te-ment… peuple froncé… réveille toi… on a tué ton roi le plus progressiste et brodé ton histoire d’un éveil bourgeois endiablé de noblesse. tout cela pour deux siècle d’esclavage économique en vertu d’un choix de suivre, à la mine ou au charbon,  de nombres révolutions, deux guerres mondiales, des voitures à l’obsolescence programmante et des téléviseurs 4K…  ce n’étais guère mieux avant mais là vraiment, quelle profondeur dans l’image, et le son, on s’y croirait…

Allo la terre !! ici la blague, c’est la chute… enfin juste une autre… en couleur cette fois.

Jouer avec l’histoire est chose aisée mais être juge pas moins qu’être jugé.

Et s’il vient à nos besoins d’en vouloir plus encore, c’est souvent que l’appétit à pris le plat de la raison, légitime à la faim, mais pour les restes, la terre ayant déjà beaucoup donnée, la chance de notre humanité n’a jamais été que de transmettre en vérité l’abondance de sa valeur immatériel, sa joie, sa con(ne)naissance qui n’en finira jamais vraiment de nous renouveler, dans un espace co-senti d’harmonie partageable… et le confort de la répartition !! Alors pour tous les progrès à faire, et pour ceux à ne pas défaire,puisque pionnier dans cette affaire… allez la France !!

Il y a bien assez de riches pour être heureux, ni pauvre… 

Le bien-être c’est l’espace, de la détente qui existe, par la confiance en soi puis en l’autre.

La politique c’est choisir le moyen d’offrir le plus grand espace  acceptable à toute contrainte honorant le moindre nécessaire.

La politique du bien-être c’est l’espace accepté comme nécessaire à l’expression d’une confiance qui se serre les coudes !!

Ce propos est un prélude recomposé d’ « el Romanesco »:

Le mouvement évolutionnaire d’un chou qui ne manque pas d’art…

Un sentiment au corps d’écritures, à corps d’aventures…

piR², développeur d’entremots à l’idée haute

www.elromanesco.com

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Tita Nzebi ou le chant-transmission

Nous inaugurons le mois de février avec la thématique de l’amour.

Et pourtant, nous mettons en avant la chanson ‘Bayéndi’ de Tita Nzebi, qui s’adresse ici à la mort. Certain-e-s seraient étonné-e-s. Mais pas nous.

Bayéndi

Peut-on penser la mort sans la vie, sans l’amour ? 

La chanson ‘Bayéndi’ (qui veut dire ‘les partants’ en langue nzebi) est belle et claire : la chanteuse gabonaise s’adresse à la Mort et lui reproche de faire partir ceux et celles qui n’ont pas eu le temps de construire un chemin de vie ici. Mais ce n’est pas tout à fait un chant de colère. Pas non plus apaisé. C’est un constat. Dur, mais tempéré par sa voix, les chœurs, les mélopées. La chanteuse s’inscrit, à l’instar de Catherine Braslavsky et de son spectacle ‘Ave Eva’ dans un cycle imperturbable depuis des milliards d’années : la vie, la mort, la vie, la mort, celle qui vient de la nature, celle qui vient de la prédation humaine…ce n’est pas toujours ‘juste’ selon nos critères, selon nos époques. Mais c’est là, il faut faire avec. Prendre acte : et avancer. Il y a plusieurs siècles, sans doute un troubadour sumérien s’adressait à la mort lui-aussi. Dans plusieurs siècles, une chinoise ou une argentine fera la même chose. Et c’est ainsi que le chant devient transmission, devient force qui s’inscrit dans ce cycle de vie, de mort, que ce chant est fondamental, qu’il ne saurait être réduit à des concours de voix pour divertir et faire oublier les gens.

‘Bayéndi’ sur l’album ‘From Kolkata’, label Bibaka, 2019

En concert au 360 Paris Music Factory le 28 mars.

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Qu’est-ce qui nous empêche de réaliser nos bonnes résolutions ?

Qu’est-ce qui nous empêche de réaliser nos bonnes résolutions ?

Tout d’abord je me joins à ma consœur Lwanga Ambella pour vous souhaiter mes meilleurs vœux 2020.

Que nos projets se réalisent au-delà de nos rêves dans les domaines que nous souhaitons.

Je vais compléter ce thème en l’abordant du point vue dit « négatif ». En effet, nous nous donnons souvent des objectifs en début d’année mais qu’est-ce qui nous empêche de tenir et de concrétiser ces bonnes résolutions ?

 Réponse : Ce sont NOS PEURS conscientes mais surtout inconscientes.

Maintenant, comment connaître nos peurs inconscientes, les accueillir et les accepter ?

C’est tout simplement un processus d’observation de soi.

À la suite d’un burnout sur la période 2009-2010, j’ai eu un déclic qui a changé toute ma vie. J’ai accepté intégralement que j’étais responsable de ma vie. J’ai découvert et accueilli mes peurs pas à pas et j’en ai fait mon chemin de réalisation.

 Vous voulez tenir vos bonnes résolutions ? Pour cela il faut prendre conscience de vos peurs et les transformer à travers des activités de développement personnel ou à travers l’art. Car elles ont besoin d’être reconnues pour les transformer et les exprimer en douceur. En effet, c’est comme cela qu’elles ne vous hantent plus l’esprit. C’est ainsi qu’elles deviennent des tremplins, des leviers sur le chemin de vos rêves et la réalisation de votre Vie.

Etape numéro 1 : cela commence par l’art de les observer sans analyse et sans jugement. C’est ce que l’on nomme l’art du lâcher prise.

Etape numéro 2 : les exprimer pour qu’elles deviennent des alliées et non des ennemies.

Nous vous proposerons prochainement une méthode classique pour les accueillir : la méditation. C’est-à-dire l’art d’être dans la pleine conscience de soi ou encore appelé le « mindfulness ».

Vous trouverez sur ce lien un article intéressant sur la méditation et ses bienfaits de France

Culture : “Pourquoi il faut mettre la méditation au centre des thérapies”.

https://www.franceculture.fr/conferences/universite-de-strasbourg/pourquoi-il-faut-mettre-la-meditation-au-centre-des-therapies

Maintenant vous êtes prêts pour accueillir vos peurs et en prendre conscience pour qu’elles deviennent vos alliées. Alors, nous vous disons à bientôt sur Mouvelife pour l’astuce sur les mécanismes de la méditation.

L’équipe de Mouvelife vous souhaite de réaliser l’un de vos rêves cette année. Note blog a pour objectif de transmettre du développement personnel pour tous alors n’hésitez pas à nous faire part de vos attentes dans les commentaires.

A bientôt !

Adeline PETIT

Auteure et Co-driver en développement personnel.

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